Les Gardiens de la Révolution iraniens ont revendiqué le lancement d’un missile visant un centre de renseignement militaire israélien, renforçant ainsi le cycle d’escalade entre les deux pays. Un de ces engins a atteint la ville de Petah Tikva, marquant une première frappe directe sur un espace urbain israélien
En réponse, l’armée israélienne a mené une frappe sur les studios de la télévision d’État iranienne IRIB, dénonçant l’usage de la chaîne pour diffuser de la propagande militaire. Par ailleurs, Israël affirme avoir détruit deux avions F‑14 iraniens lors d’un raid sur une base à Téhéran
Sur le plan diplomatique, l’administration Trump envisage d’envoyer son envoyé spécial, Steve Witkoff (et potentiellement le vice-président Vance), en mission à Oman pour rencontrer des responsables iraniens dans l’espoir de négocier un cessez-le-feu et relancer les discussions sur le nucléaire.
Le président américain Trump lui-même a établi une condition claire : la reddition complète de l’Iran, et l’abandon total de son programme nucléaire
Cette confrontation militaire et diplomatique révèle la complexification extrême de la situation : des frappes ciblées sur les infrastructures militaires et médiatiques, des frappes de missiles iraniens sur des villes israéliennes, une diplomatie américaine qui alterne entre pression maximaliste et ouverture à un règlement conditionné par un désarmement nucléaire complet
À ce stade, la région reste sur le fil du rasoir : les représailles militaires se poursuivent, la diplomatie tente de tenir le front pour éviter un conflit total, et le monde s’interroge sur la capacité de Washington à imposer un cessez-le-feu tout en exigeant l’abandon du programme nucléaire iranien




