Sous les projecteurs de la scène internationale, le Maroc a une nouvelle fois marqué sa présence avec assurance lors de la 3e participation consécutive du Conseil supérieur des comptes à la réunion des institutions supérieures de contrôle des finances publiques du G20, organisée les 24 et 25 juin à Johannesburg
À l’invitation de l’auditeur général sud-africain, président en exercice de cette édition, la délégation marocaine conduite par Mme Zineb El Adaoui, première présidente du Conseil, a pris part aux travaux préparatoires techniques dès février et mars derniers, illustrant ainsi l’engagement méthodique et constant du Royaume pour les normes de bonne gouvernance
Mais c’est un moment hautement symbolique qui a captivé les observateurs : la carte complète du Maroc, incluant clairement les provinces du Sud, affichée sur écran lors de l’intervention de Mme El Adaoui, dans le cœur même de l’Afrique du Sud, pays historiquement sensible sur la question saharienne
Un geste diplomatique discret mais puissant, démontrant la progression tranquille mais affirmée de la position marocaine sur la scène mondiale, notamment dans des forums stratégiques comme le G20. Au-delà de l’aspect symbolique, la contribution du Conseil marocain s’est articulée autour de deux thèmes majeurs : le financement des infrastructures pour le développement et la préparation des États aux compétences de demain, prouvant que le Maroc ne se contente pas d’être un acteur politique mais aussi un référent en matière de réforme, d’expertise financière et de vision stratégique




