Un large éventail de responsables politiques, économiques et intellectuels français salue une décision historique consacrant la souveraineté du Maroc sur son Sahara
Paris –
L’adoption, par le Conseil de sécurité des Nations Unies, de la résolution 2797 relative au Sahara marocain continue de susciter un large écho en France. De nombreuses personnalités politiques, institutionnelles et économiques ont salué ce texte qualifié d’historique, y voyant une victoire diplomatique majeure pour le Maroc et la consécration du plan d’autonomie comme seule base réaliste et durable pour le règlement du différend régional.
Un consensus rare autour d’un “tournant historique”
Le sénateur Christian Cambon, président du groupe d’amitié France–Maroc au Sénat, a salué « un progrès majeur en faveur du plan marocain », rappelant que ce dernier constitue désormais « l’élément central » du règlement onusien.
Même tonalité du côté de Hélène Laporte, vice-présidente de l’Assemblée nationale, qui a décrit la résolution comme « un grand pas diplomatique ».
Pour Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, le vote du Conseil de sécurité « reconnaît à une large majorité la légitimité du plan d’autonomie sous souveraineté marocaine », se félicitant d’un « succès éclatant ».
Des réactions transpartisanes et convergentes
Les réactions favorables transcendent les clivages politiques. Le député Bruno Fuchs y voit un « événement historique » fixant « un cadre clair pour la stabilité régionale ».
Michel Delafosse, maire de Montpellier, estime pour sa part que la résolution « reconnaît explicitement la souveraineté du Maroc sur son Sahara », un « acte fort pour le droit international ».
Le philosophe Bernard-Henri Lévy parle d’« une victoire méritée du Maroc, de la justice et de la raison ».
De son côté, Pierre-Henri Dumont, vice-président de la région Grand Calais, s’est dit « fier de voir les Nations Unies reconnaître le réalisme et la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI ».
Le président du parti Les Républicains, Bruno Retailleau, et plusieurs élus de sa formation, ont également félicité le Maroc pour ce « succès diplomatique et politique majeur ».
Le monde économique français en soutien
Au-delà de la sphère politique, le monde économique français salue également ce tournant.
Fabrice Le Saché, vice-président du MEDEF, a félicité le Maroc pour ses « efforts constants et sa vision de long terme ». Présent récemment à Dakhla, il a souligné le potentiel économique et stratégique des provinces du Sud, appelant à « poursuivre le partenariat euro-marocain dans cette dynamique de développement ».
Pour plusieurs acteurs économiques, cette reconnaissance internationale ouvre la voie à de nouvelles opportunités d’investissement dans une région devenue un pôle d’attraction pour les entreprises françaises et européennes.
Une victoire de la diplomatie marocaine et de la vision royale
Nombre d’intervenants, à l’instar du député Bernard Chaix et de la ministre et députée Nadia Hai, ont tenu à saluer la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dont la diplomatie proactive a su convaincre la communauté internationale du bien-fondé de la position marocaine.
Selon eux, cette résolution « consacre la marocanité du Sahara » et trace les contours d’un avenir de paix, de coopération et de prospérité dans l’espace euro-maghrébin.
L’analyste Frédéric Encel y voit d’ailleurs « la consécration du bon sens et de la légitimité historique », tandis que Emmanuel Dupuy, professeur de géopolitique, souligne que le texte « reconnaît sans ambiguïté l’unité territoriale du Maroc, de Tanger à Lagouira ».
Une nouvelle ère diplomatique entre Rabat et Paris
Cette convergence de voix illustre une évolution significative du regard français sur la question du Sahara.
Entre reconnaissance politique, rapprochement économique et admiration pour la stabilité marocaine, la France semble vouloir inscrire son partenariat avec Rabat dans une dynamique renouvelée, fondée sur la confiance, la coopération et la vision partagée d’un Maghreb pacifié.
L’adoption de la résolution 2797 apparaît ainsi non seulement comme une victoire diplomatique du Maroc, mais aussi comme un moment charnière pour la diplomatie régionale et euro-africaine, annonçant une nouvelle phase de consolidation des alliances autour de la paix et du développement durable.




