La capitale Antananarivo et plusieurs communes environnantes parmi les zones les plus touchées
Les intempéries qui frappent Madagascar depuis la fin du mois de novembre ont déjà causé un lourd bilan humain et matériel. Selon le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), les fortes pluies ont fait au moins onze morts et plusieurs blessés, ravivant les inquiétudes liées à la saison des pluies dans la Grande Île.
Un bilan humain et matériel préoccupant
D’après les autorités malgaches, les précipitations intenses ont provoqué la mort de 11 personnes et fait six blessés. La capitale Antananarivo, ainsi que plusieurs communes situées dans ses environs, figurent parmi les régions les plus durement affectées.
Des conditions météorologiques encore instables
Les services météorologiques du pays avertissent que les conditions pluvieuses devraient se maintenir dans les prochains jours, notamment dans le nord-ouest et sur les hauts plateaux du centre. Des précipitations sont également attendues dans les régions du sud, faisant craindre une aggravation de la situation.
Face à cette évolution, les autorités appellent à la vigilance, en particulier dans les zones exposées aux risques d’inondations et de glissements de terrain.
Une vulnérabilité structurelle face aux intempéries
Madagascar connaît chaque année une saison des pluies s’étendant de décembre à mars, période durant laquelle les phénomènes climatiques extrêmes causent régulièrement des pertes humaines et matérielles. Les inondations affectent fréquemment de vastes zones agricoles, notamment dans les hautes terres centrales, l’est et le sud du pays, fragilisant davantage les populations déjà vulnérables.
Sur le plan prospectif, ces épisodes récurrents soulignent l’urgence de renforcer les dispositifs de prévention, d’aménagement urbain et de gestion des risques climatiques, dans un contexte marqué par l’intensification des phénomènes météorologiques.




