Une réaction syndicale face à la couverture médiatique de la compétition
Le Syndicat National des Professionnels de la Médias (SNPM) a publié un communiqué exprimant sa préoccupation face à ce qu’il qualifie de dérive médiatique survenue pendant et après la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025) organisée au Maroc. Le syndicat appelle à un retour à une information rigoureuse et équilibrée, estimant que certains traitements de l’événement ont pu déformer la perception du public.
Entre émotion populaire et responsabilité journalistique
Le SNPM souligne que la passion et l’engouement suscités par la CAN ont parfois conduit certains médias à accentuer des tensions ou à relayer des informations non vérifiées, ce qui peut nuire à l’image du sport et à la crédibilité des médias eux-mêmes.
Le syndicat insiste sur le rôle essentiel des journalistes dans l’équilibre de l’information, en rappelant que la couverture d’événements sportifs d’envergure doit combiner émotion et rigueur, afin de préserver la confiance du public.
Un appel à la vigilance et à la déontologie
Le communiqué du SNPM encourage les professionnels des médias à :
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Vérifier les informations avant diffusion,
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Éviter les approximations et les spéculations,
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Mettre en avant le contexte global des événements plutôt que de se limiter à des incidents ponctuels.
Selon le syndicat, ces mesures sont essentielles pour que la presse joue pleinement son rôle éducatif et informatif, en respectant les standards déontologiques et en renforçant le lien de confiance avec le public.
Une réaction qui invite au dialogue
Plus largement, cette prise de position du SNPM peut être perçue comme une invitation au dialogue entre médias, institutions sportives et acteurs de la société civile, afin de promouvoir une information responsable et constructive, surtout dans le cadre d’événements qui mobilisent l’attention nationale et internationale.
Le syndicat met également en avant l’importance de valoriser les succès sportifs et de souligner les initiatives positives, pour éviter que des incidents isolés ne dominent la couverture médiatique.




