Le Maroc, un pays d’opportunités pour le 7ᵉ Art africain (responsable camerounais)

El azhar Bennouna Sanaa23 octobre 2025Dernière mise à jour :
Le Maroc, un pays d’opportunités pour le 7ᵉ Art africain (responsable camerounais)

Le Maroc se positionne aujourd’hui comme un acteur majeur et un partenaire privilégié du cinéma africain, offrant d’innombrables opportunités de collaboration, de formation et de coproduction, a affirmé Donatus Fai Tangem, directeur de la Cinématographie et des productions audiovisuelles du Cameroun (DCPA).

Dans un entretien accordé à la MAP, en marge de la 25ᵉ édition du Festival national du film de Tanger, M. Fai Tangem a salué la vision culturelle et artistique du Royaume, ainsi que les politiques publiques mises en œuvre pour stimuler l’échange d’expériences entre professionnels africains du 7ᵉ Art.


Le Maroc, un modèle d’ouverture et de partage

Le responsable camerounais a mis en avant le sens du partage et de l’ouverture des professionnels marocains, qualifiant le festival de Tanger de plateforme idéale pour renforcer les liens entre cinéastes africains et favoriser la montée en puissance de l’industrie cinématographique du continent.


Vers une co-production maroco-camerounaise

Dans cette perspective, M. Fai Tangem a exprimé son souhait de développer une co-production avec le Centre cinématographique marocain (CCM), afin de bénéficier de l’expertise technique du Royaume et de ses canaux de distribution.

Selon lui, un accord de co-production bilatéral permettrait aux deux pays d’aborder ensemble les grands défis du cinéma africain, notamment le financement, la distribution et la formation des talents.


Tanger, carrefour du cinéma africain et mondial

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la 25ᵉ édition du Festival national du film de Tanger (17–25 octobre) célèbre la vitalité du cinéma marocain et son ouverture sur l’Afrique et le monde.

Cette édition met en avant les dernières productions nationales et offre un espace de dialogue, d’échange et d’interaction entre institutions, cinéastes, critiques et professionnels.
Le festival se veut également un pont entre les cultures, où s’écrit une nouvelle page de la coopération cinématographique africaine.

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