Gouvernance : le Maroc au-dessus de la moyenne de l’OCDE en matière d’intégrité

El azhar Bennouna Sanaa26 mars 2026Dernière mise à jour :
Gouvernance : le Maroc au-dessus de la moyenne de l’OCDE en matière d’intégrité

Des progrès reconnus à l’échelle internationale

Le Maroc confirme son engagement dans la lutte contre la corruption et la promotion de l’intégrité publique. Dans son rapport 2026, Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) met en avant des avancées concrètes du Royaume, saluant une trajectoire structurée et cohérente.

Ces résultats s’inscrivent dans le cadre de la Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption 2015-2025, qui a servi de feuille de route pour renforcer la transparence et améliorer la gouvernance publique.


Des indicateurs supérieurs aux standards internationaux

Les données publiées montrent un positionnement particulièrement favorable du Maroc par rapport aux pays membres de l’OCDE.

  • 73 % de conformité pour le cadre stratégique, contre 38 % en moyenne dans les pays de l’OCDE

  • 53 % de mise en œuvre effective, contre 32 % pour les pays membres

Ces écarts significatifs traduisent non seulement la qualité des dispositifs adoptés, mais aussi leur traduction progressive en actions concrètes.


Une stratégie de long terme qui porte ses fruits

L’approche marocaine repose sur une vision globale : prévention, contrôle et coordination institutionnelle. En s’appuyant sur des réformes continues et une meilleure organisation des mécanismes de surveillance, le pays a progressivement renforcé la crédibilité de ses institutions.

Ce type de stratégie ne produit pas des résultats immédiats, mais construit une transformation durable. Les progrès relevés aujourd’hui sont donc le fruit d’un travail engagé sur plusieurs années, avec une volonté de moderniser l’action publique.


Entre avancées réelles et défis persistants

Si les résultats sont encourageants, ils ne marquent pas pour autant la fin du processus. Le passage de la stratégie à une application complète sur le terrain reste un défi majeur.

L’écart entre le niveau de conformité et celui de la mise en œuvre montre qu’il reste des marges d’amélioration, notamment dans :

  • l’efficacité des dispositifs de contrôle

  • la simplification des procédures

  • le renforcement de la confiance des citoyens


Une dynamique essentielle pour la confiance et le développement

Au-delà des chiffres, la question de l’intégrité publique touche directement à la confiance entre citoyens et institutions. En améliorant la transparence, le Maroc renforce aussi son attractivité économique et son image à l’international.

Pour les jeunes générations, ces évolutions sont porteuses d’espoir : elles traduisent la possibilité d’un environnement plus équitable, où les règles sont mieux respectées et les opportunités plus accessibles.


Vers une nouvelle étape après 2025

Alors que la stratégie actuelle arrive à son terme, l’enjeu sera de prolonger cette dynamique avec une nouvelle feuille de route adaptée aux défis futurs.

Consolider les acquis, accélérer la mise en œuvre et ancrer une culture de l’intégrité dans toutes les sphères de la société seront les clés pour maintenir cette progression.

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