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A l’ONU, la Turquie accuse Israël de bloquer toute perspective d’un État palestinien
Lors d’une conférence de haut niveau tenue au siège des Nations Unies à New York, la Turquie a dénoncé l’occupation israélienne comme le principal obstacle à la création d’un État palestinien souverain. Le vice-ministre turc des Affaires étrangères, Nuh Yılmaz, a appelé la communauté internationale à passer des paroles aux actes en faveur de la solution à deux États
Ankara applaudit Paris et espère un élan international
M. Yılmaz a salué la décision récente de la France de reconnaître officiellement l’État de Palestine, tout en exprimant l’espoir que d’autres nations emboîteront le pas. Il a souligné que les interventions des participants reflétaient une volonté partagée de mettre fin aux souffrances du peuple palestinien
Renforcer les institutions palestiniennes et stopper les projets d’annexion
Le diplomate turc a insisté sur l’importance de consolider les capacités institutionnelles de l’Autorité palestinienne tout en empêchant les tentatives israéliennes d’annexer davantage de territoires, notamment suite à des appels récents au sein du parlement israélien
Yılmaz a averti que cette politique expansionniste exige une réponse internationale urgente et proportionnée, et a soutenu les propositions de plusieurs délégations visant à établir des mécanismes d’application du droit international humanitaire
Vers des sanctions ciblées contre les colons et l’occupation
Ankara s’est également montrée favorable à l’imposition de sanctions contre les colons israéliens en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, et a appelé à envisager des mesures coercitives contre Israël en tant qu’État facilitateur de la colonisation illégale
Il a mis en garde contre le déplacement systématique des Palestiniens par des démolitions, des confiscations de terres et des expulsions, affirmant : On ne peut imaginer un État palestinien sans peuple palestinien
Un appel collectif pour sauver la solution à deux États
Les travaux de la conférence ont mis en lumière un consensus autour de la nécessité de sauvegarder la vision d’un État palestinien aux côtés d’Israël, de renforcer l’aide humanitaire à Gaza, de geler les colonies et de garantir la justice par l’État de droit
M. Yılmaz a conclu : Il est temps d’agir avec urgence et fermeté. La communauté internationale doit dépasser les déclarations et activer les leviers juridiques pour faire respecter ses principes











