Fortes chaleurs : le CAPM appelle à redoubler de vigilance face aux intoxications alimentaires

MOHAMED YAZID BENNOUNA2 août 2026Dernière mise à jour :
Fortes chaleurs : le CAPM appelle à redoubler de vigilance face aux intoxications alimentaires

Les épisodes de fortes chaleurs qui touchent actuellement le Maroc s’accompagnent d’un risque accru d’intoxications alimentaires. Face à cette situation, le Centre antipoison et de pharmacovigilance du Maroc (CAPM) appelle la population à renforcer les mesures de prévention, rappelant que les températures élevées favorisent la prolifération rapide des bactéries dans les aliments périssables.

Selon le Centre, les intoxications alimentaires figurent parmi les principales causes de signalement enregistrées chaque année, hors cas liés aux piqûres de scorpions et aux morsures de serpents. Les spécialistes soulignent toutefois que ces chiffres restent en dessous de la réalité, de nombreux patients optant pour l’automédication ou ne consultant pas les structures de santé.

L’été constitue une période particulièrement sensible. La consommation accrue de glaces, de jus, de restauration rapide ou de repas vendus en plein air, ainsi que l’organisation de fêtes, mariages et moussems, augmentent les risques lorsque les règles d’hygiène et de conservation ne sont pas rigoureusement respectées.

Les régions de Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Marrakech-Safi et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma enregistrent le plus grand nombre de cas déclarés. Cette situation s’explique notamment par leur forte densité de population, l’intensité de l’activité commerciale et la consommation importante de repas préparés hors du domicile.

Les produits de boulangerie et de pâtisserie arrivent en tête des aliments les plus fréquemment impliqués dans les intoxications alimentaires, suivis du lait et des produits laitiers, puis des plats préparés et des repas cuisinés à l’avance. Dans de nombreux cas, l’origine exacte de la contamination ne peut toutefois être déterminée.

Le CAPM rappelle que plus de 90 % des intoxications alimentaires sont provoquées par des bactéries, des virus ou des parasites, notamment la bactérie Salmonella. Les aliments peuvent également être contaminés par des toxines bactériennes ou des substances chimiques au cours des différentes étapes de production, de transport ou de stockage.

Les spécialistes mettent particulièrement en garde contre les conserves mal conservées ou consommées après leur date de péremption, susceptibles d’entraîner de graves complications neurologiques et respiratoires. Les viandes hachées, les volailles, les poissons, les charcuteries ainsi que le lait et ses dérivés nécessitent également un strict respect de la chaîne du froid.

Les premiers symptômes apparaissent généralement quelques heures après la consommation d’un aliment contaminé. Ils se manifestent par des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements, des diarrhées et de la fièvre. Chez les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes et les personnes souffrant de maladies chroniques, ces troubles peuvent évoluer vers une déshydratation sévère ou d’autres complications nécessitant une prise en charge médicale urgente.

Afin de réduire les risques, le Centre recommande de se laver soigneusement les mains avant toute manipulation alimentaire, de respecter les conditions de conservation des produits, de vérifier systématiquement les dates de péremption, d’éviter les aliments vendus dans des conditions d’hygiène douteuses et de cuire suffisamment les viandes et les poissons. Il est également déconseillé de laisser des plats cuisinés à température ambiante pendant une période prolongée.

Le CAPM invite enfin toute personne présentant des vomissements ou des diarrhées persistants, une forte fièvre, des signes de déshydratation ou des troubles de la conscience à consulter rapidement un professionnel de santé. Le Centre insiste également sur l’importance d’une bonne hydratation et déconseille le recours aux antibiotiques ou aux traitements antidiarrhéiques sans avis médical, la prise en charge devant être adaptée à l’origine de l’intoxication.

Les épisodes de fortes chaleurs qui touchent actuellement le Maroc s’accompagnent d’un risque accru d’intoxications alimentaires. Face à cette situation, le Centre antipoison et de pharmacovigilance du Maroc (CAPM) appelle la population à renforcer les mesures de prévention, rappelant que les températures élevées favorisent la prolifération rapide des bactéries dans les aliments périssables.

Selon le Centre, les intoxications alimentaires figurent parmi les principales causes de signalement enregistrées chaque année, hors cas liés aux piqûres de scorpions et aux morsures de serpents. Les spécialistes soulignent toutefois que ces chiffres restent en dessous de la réalité, de nombreux patients optant pour l’automédication ou ne consultant pas les structures de santé.

L’été constitue une période particulièrement sensible. La consommation accrue de glaces, de jus, de restauration rapide ou de repas vendus en plein air, ainsi que l’organisation de fêtes, mariages et moussems, augmentent les risques lorsque les règles d’hygiène et de conservation ne sont pas rigoureusement respectées.

Les régions de Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Marrakech-Safi et Tanger-Tétouan-Al Hoceïma enregistrent le plus grand nombre de cas déclarés. Cette situation s’explique notamment par leur forte densité de population, l’intensité de l’activité commerciale et la consommation importante de repas préparés hors du domicile.

Les produits de boulangerie et de pâtisserie arrivent en tête des aliments les plus fréquemment impliqués dans les intoxications alimentaires, suivis du lait et des produits laitiers, puis des plats préparés et des repas cuisinés à l’avance. Dans de nombreux cas, l’origine exacte de la contamination ne peut toutefois être déterminée.

Le CAPM rappelle que plus de 90 % des intoxications alimentaires sont provoquées par des bactéries, des virus ou des parasites, notamment la bactérie Salmonella. Les aliments peuvent également être contaminés par des toxines bactériennes ou des substances chimiques au cours des différentes étapes de production, de transport ou de stockage.

Les spécialistes mettent particulièrement en garde contre les conserves mal conservées ou consommées après leur date de péremption, susceptibles d’entraîner de graves complications neurologiques et respiratoires. Les viandes hachées, les volailles, les poissons, les charcuteries ainsi que le lait et ses dérivés nécessitent également un strict respect de la chaîne du froid.

Les premiers symptômes apparaissent généralement quelques heures après la consommation d’un aliment contaminé. Ils se manifestent par des douleurs abdominales, des nausées, des vomissements, des diarrhées et de la fièvre. Chez les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes et les personnes souffrant de maladies chroniques, ces troubles peuvent évoluer vers une déshydratation sévère ou d’autres complications nécessitant une prise en charge médicale urgente.

Afin de réduire les risques, le Centre recommande de se laver soigneusement les mains avant toute manipulation alimentaire, de respecter les conditions de conservation des produits, de vérifier systématiquement les dates de péremption, d’éviter les aliments vendus dans des conditions d’hygiène douteuses et de cuire suffisamment les viandes et les poissons. Il est également déconseillé de laisser des plats cuisinés à température ambiante pendant une période prolongée.

Le CAPM invite enfin toute personne présentant des vomissements ou des diarrhées persistants, une forte fièvre, des signes de déshydratation ou des troubles de la conscience à consulter rapidement un professionnel de santé. Le Centre insiste également sur l’importance d’une bonne hydratation et déconseille le recours aux antibiotiques ou aux traitements antidiarrhéiques sans avis médical, la prise en charge devant être adaptée à l’origine de l’intoxication.

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