À quatre ans de la Coupe du monde 2030, l’Espagne affiche clairement ses ambitions concernant l’organisation de la finale du tournoi, qui sera coorganisé par l’Espagne, le Portugal et le Maroc.
Le président de la Fédération espagnole de football, Rafael Louzán, a affirmé que son pays entendait accueillir le match ultime de la compétition. Interrogé par Radio Nacional de España, il a estimé que « cela n’a aucun sens que la finale de la Coupe du monde se joue dans un autre pays que l’Espagne ».
Le dirigeant espagnol a également rappelé que l’Espagne et le Portugal figuraient parmi les premiers pays à porter la candidature pour l’organisation du Mondial 2030. Selon lui, les deux pays représentent « 55 % du poids » lié à l’organisation de la compétition, un argument qu’il considère comme favorable à la candidature espagnole pour la finale.
Le Maroc également en première ligne
Le choix du stade qui accueillera la finale reste encore ouvert. Plusieurs enceintes espagnoles sont susceptibles d’entrer dans la course, tandis que le Maroc nourrit lui aussi de grandes ambitions pour cette édition historique.
Le Royaume poursuit le développement et la modernisation de ses infrastructures sportives, avec plusieurs stades appelés à jouer un rôle important lors du Mondial 2030.
La question de la finale devrait donc rester au cœur des discussions dans les prochaines années, alors que les trois pays organisateurs devront répartir les principales rencontres de la compétition.
De la Fuente prolongé jusqu’en 2030 ?
Rafael Louzán a également évoqué l’avenir de Luis de la Fuente, sélectionneur de l’équipe nationale espagnole. Des discussions auraient déjà débuté afin de prolonger son contrat, actuellement prévu jusqu’en 2028, jusqu’à la Coupe du monde 2030.
Le président de la Fédération espagnole estime que De la Fuente mérite de poursuivre sa mission après les résultats obtenus avec la « Roja », notamment le sacre mondial de 2026.
Il a également salué les qualités humaines du sélectionneur, mettant en avant son humilité et son sérieux dans le travail.
À quatre ans du rendez-vous mondial, l’Espagne entend ainsi défendre ses intérêts sur deux fronts : obtenir l’organisation de la finale et conserver Luis de la Fuente à la tête de la sélection jusqu’en 2030.




