Une dynamique de gouvernance axée sur les compétences
Réuni à Rabat sous la présidence du Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, le Conseil de gouvernement a validé une série de nominations à de hautes fonctions, conformément aux dispositions de l’article 92 de la Constitution.
Ces désignations s’inscrivent dans une logique de continuité institutionnelle et de consolidation des compétences au sein de secteurs stratégiques, notamment la santé, l’agriculture et l’enseignement supérieur.
Santé : renforcer la formation des ressources humaines
Dans un contexte où le système de santé poursuit sa modernisation, deux responsables ont été nommés à la tête d’établissements clés de formation.
Il s’agit de Zakaria Chiki, désigné directeur de l’Institut supérieur des professions infirmières et techniques de santé de Rabat, et de Abdellah Mellouki, qui prend la direction de l’établissement de Tanger.
Ces nominations traduisent l’importance accordée à la formation des professionnels de santé, considérée comme un pilier essentiel pour améliorer la qualité des services médicaux.
Agriculture et pêche : structurer les compétences sectorielles
Du côté du ministère de l’Agriculture, la nomination de Abderrahmane Elyazidi à la tête de l’Institut supérieur des pêches maritimes vient renforcer un secteur stratégique pour l’économie nationale.
À l’heure où les enjeux liés à la sécurité alimentaire et à la valorisation des ressources marines s’intensifient, cette désignation s’inscrit dans une volonté de structurer davantage les filières et de renforcer les compétences spécialisées.
Enseignement supérieur : accompagner l’excellence académique
Dans le domaine de l’enseignement supérieur, M’Barka El Ghazali a été nommée directrice de l’École nationale de commerce et de gestion de Casablanca.
Ce choix reflète l’importance stratégique des établissements de formation en management et en économie, appelés à former une nouvelle génération de cadres capables de répondre aux exigences d’un environnement économique en mutation.
Jeunesse : renforcer la gouvernance interne
Enfin, au ministère de la Jeunesse, Anouar Al-Azhari a été nommé Inspecteur général.
Cette fonction clé participe au renforcement des mécanismes de suivi, de contrôle et d’évaluation des politiques publiques, dans un souci d’efficacité et de transparence.
Des nominations au service de l’action publique
Au-delà des noms, ces nominations traduisent une orientation claire : consolider les institutions à travers des profils appelés à piloter des chantiers structurants.
Dans un contexte de transformation économique et sociale, la qualité de la gouvernance demeure un levier central pour accompagner les réformes et répondre aux attentes des citoyens.




