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Ce jour le 3 juin 2025, les Sud-Coréens se rendent aux urnes pour élire leur nouveau président, suite à la destitution de Yoon Suk Yeol en décembre dernier. Les enjeux de cette élection anticipée sont majeures et permettront aux sud coréens de tourner la page de cette crise politique majeure
Cette élection est perçue comme un référendum sur la gestion de Yoon Suk Yeol, notamment sa tentative avortée d’imposer la loi martiale en décembre 2024, qui a conduit à sa destitution
les principaux candidats a cette investiture sont
Lee Jae-myung (Parti Démocrate) : Ancien gouverneur de Gyeonggi et leader du Parti Démocrate, Lee est perçu comme le principal candidat progressiste. Il a précédemment affronté Yoon Suk Yeol lors de l’élection présidentielle de 2022
Kim Moon-soo (Parti du Pouvoir Populaire) : Ancien ministre de l’Emploi et du Travail, Kim est un membre influent du Parti du Pouvoir Populaire. Il a récemment émergé comme un concurrent sérieux, renforçant sa position après la destitution de Yoon
Lee Jun-seok (Parti Réformiste) : Ancien leader du Parti du Pouvoir Populaire, Lee a fondé le Parti Réformiste en 2024, visant à offrir une alternative centriste aux électeurs déçus par les partis traditionnels
Jusqu’à l’heure , le taux de participation se chiffrait dans les alentours de 62,1 %, indiquant un fort engagement civique et une résilience sud coréenne a tourner la page de la crise de la loi martiale
Le chef d’opposition de centre gauche lee-myung reste le grand favori pour ces élections qui mettront fin a six mois de chaos politique entrainant la destitution du Parlement causé par de l’ancien chef d’état Yoon Suk-yeol











