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Dimanche 23 juin, un missile iranien a complètement détruit un immeuble d’habitation à Ramat Aviv, dans le nord de Tel‑Aviv, blessant au moins 20 personnes, dont des résidents d’une maison de retraite voisine évacués à temps
Cette attaque s’inscrit dans une escalade depuis le 13 juin, après les frappes israéliennes contre des sites iraniens Fordow et Natanz. L’Iran a riposté avec des missiles balistiques et drones, faisant au moins 24 morts en Israël et touchant des centaines de bâtiments
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Aragchi s’est rendu à Moscou pour rencontrer le président russe Vladimir Poutine. Le président russe a dénoncé les frappes américaines et israéliennes comme une agression injustifiée , sans promettre de soutien militaire direct, tout en exprimant un positionnement de médiation selon l’agence de presse Reuters
Cette visite a coïncidé avec l’intensification des frappes israéliennes en Iran, ciblant notamment la prison d’Evin et des bases des Gardiens de la Révolution
Toujours selon Reuters, Moscou a mis en garde contre une « catastrophe nucléaire » si la violence continue . Les États‑Unis, quant à eux, déclarent n’avoir aucune intention de renverser le régime iranien mais avertissent que Téhéran pourrait être ciblé à nouveau . Le Japon, l’Union européenne, l’ONU et la Chine appellent à la désescalade
Pendant ce temps, les agences pétrolières observent une tension accrue autour du détroit d’Hormuz, avec des tankers modifiant leurs routes, et la Russie demeure silencieuse sur toute clause d’assistance militaire malgré son traité stratégique avec l’Iran
Le 23 juin marque un tournant : les frappes iraniennes sur Tel‑Aviv brisent l’illusion d’une guerre confinée, tandis que la diplomatie russe tente de limiter les dégâts. Le monde retient son souffle alors que la ligne de front s’élargit, et que la diplomatie peine à suivre le rythme des missiles











