Depuis le décès du Guide suprême Ali Khamenei, le 28 février 2026, les Gardiens de la révolution occupent une place centrale dans les décisions stratégiques de la République islamique. Selon plusieurs analyses, la disparition de celui qui s’opposait fermement à tout compromis avec les États-Unis a profondément modifié l’équilibre du pouvoir à Téhéran.
Le fils de l’ancien Guide, Mojtaba Khamenei, souvent cité comme successeur potentiel, ne dispose ni d’une légitimité politique comparable à celle de son père ni d’une influence suffisante pour s’imposer. Blessé lors des bombardements israélo-américains, il est resté discret depuis les événements et ne s’est exprimé que par écrit.
Les observateurs estiment que le pouvoir iranien fonctionne désormais de manière plus collégiale, avec un rôle accru du Conseil suprême de sécurité nationale, tandis que les Gardiens de la révolution participent directement aux décisions, notamment sur les dossiers diplomatiques et sécuritaires.
Cette évolution pourrait influencer les futures discussions entre Téhéran et Washington, dans un contexte régional toujours marqué par de fortes tensions.
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