Le secrétaire général du Parti de la justice et du développement (PJD), Abdelilah Benkirane, est revenu sur les propos controversés qu’il avait tenus lors d’une rencontre politique organisée à Essaouira, en annonçant le retrait du terme « kandouh » utilisé dans son discours et en présentant ses excuses.
Dans un communiqué publié sur le site officiel du PJD, l’ancien chef du gouvernement a affirmé maintenir l’ensemble de ses déclarations, tout en précisant qu’il retirait le mot ayant suscité la polémique. « Je maintiens tout ce que j’ai dit dans mon discours à Essaouira, à l’exception du mot « kandouh », que je retire et pour lequel je présente mes excuses », a-t-il déclaré.
Lors de son intervention, Abdelilah Benkirane avait souligné que le Roi Mohammed VI est la seule autorité suprême du Royaume, estimant qu’aucune autre personnalité, y compris les conseillers royaux, ne pouvait être placée au même niveau. Il avait notamment cité André Azoulay et Fouad Ali El Himma avant d’employer un terme jugé offensant, déclenchant de nombreuses réactions.
L’utilisation de cette expression a alimenté un vif débat sur les réseaux sociaux et dans la sphère politique, plusieurs observateurs estimant qu’elle était inappropriée au regard du statut des personnalités concernées.
En retirant publiquement ce terme et en présentant ses excuses, Abdelilah Benkirane cherche à apaiser la polémique tout en réaffirmant le fond de son message concernant la place de l’institution monarchique dans le système politique marocain.
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