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Selon le ministère de la Santé de Gaza, 202 Palestiniens ont été tués par les frappes israéliennes au cours des 48 dernières heures, et 1 037 autres ont été blessés en même temps qu’ils attendaient de l’aide alimentaire selon l’agence de presse Reuters. Les victimes incluent notamment des civils rassemblés à Khan Younis, Deir al-Balah et al-Mawasi. Parmi elles, au moins 26 personnes, dont des femmes et des enfants, sont tombées sous le feu alors qu’elles faisaient la queue pour recevoir de la nourriture
Depuis le début de l’année jusqu’au 18 juin 2025, les autorités de santé rapportent 55 637 morts et 129 880 blessés en Gaza, dont près de 5 334 décès et 17 839 blessures depuis l’intensification des hostilités le 18 mars. Les enfants et les femmes représentent une large majorité des victimes, reflétant un bilan humain dramatique
Les civils, épuisés par le siège et la violence, meurent parfois en cherchant de la nourriture ou en attendant l’aide. UNICEF alerte sur une crise alimentaire grave : la malnutrition des enfants de moins de cinq ans a augmenté de 150 %, avec plus de 50 000 enfants morts ou blessés depuis octobre . De leur côté, MSF et OCHA déplorent une situation qualifiée « apocalyptique » et appellent à un libre accès à l’aide
Les médecins, agences de l’ONU et ONG dénoncent un massacre de civils, notamment d’ enfants, et exigent un cessez-le-feu immédiat, la protection des populations civiles, et un accès total à l’aide internationale . La fermeture des points d’approvisionnement sous prétexte de sécurité est qualifiée de stratégie d’« instrumentalisation » de la faim pour contrôler les populations
Face à l’ampleur de la tragédie humanitaire, toutes les parties prenantes y compris les belligérants et la communauté internationale, en particulier l’ONU redoublent d’efforts pour parvenir à un accord de paix durable.
Seule une volonté collective sincère peut mettre un terme aux souffrances, restaurer la dignité humaine et offrir un avenir aux générations meurtries











